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Sweat-lodge
Rites ancestraux…

Vos chevelures de feu jouent dans les vents
En puissants vortex tourbillonnent vos fumées
Et, je dépose entre leurs volutes mes tourments…
Ils brûlent et se transformant en vents…
De si petites choses dans ce tourbillon puissant…

Petit humain, je souffre près des pierres de feu…
L’eau s’éclate en milliards de particules…
Naissante de cette union eau, pierres et feu…
Elle disperse en microcosme nos souffrances…

De ma peau sort la souffrance.
Je remets à la nuit de la hutte mes prières…

Je respire en violence…
Écartelé sur la roue du condamné…
Pour renaître vertical, homme debout face à la vie…

Naissance étrange de l’étranger…
Étranger et seul
Et, je replonge dans l’onde de la solitude
Cette solitude souffrante…
Mais cette fois, j’ai le choix !!!!

Yves

Souffle et désert, Tunisie du sud – C’est encore plus loin –

Désert désert
Brutalement
L’infiniment petit aspire à se fondre dans l’infiniment vaste
Mais il s’agrippe il s’accroche à tous les faux-semblants de mon esprit vacillant.
Devant moi tout s’ouvre,
C’est enivrant, ma tête tourne elle ne sait plus
Ni le jour ni l’heure
Ni hier ni demain
Reste le moi et l’autre, miroir de chaque geste et de chaque parole.
Lâcher mes sécurités illusoires
Lâcher mes apparences et mes blindages tous azimut
Qui suis-je dans le désert ?
Nulle part où aller.
Pourtant mon corps a soif de marcher, de pénétrer cette vastitude
Pour sentir que finalement tout est à lui et tout lui échappe.
Je m’accroche ,en vain.
C’est encore plus loin
ou bien c’est juste là, ici, tout de suite .
J’entends mon corps pleurer baigné dans tant d’amour.
Ca y est ! Ca y est ! Tu peux lâcher ! OUI, tu peux dire tes maux et te laisser glisser,
Tu peux t’abandonner à l’infinie douceur qui veille aussi en toi.

OM

Je garde le doux souvenir de votre écoute attentive, et ici et là de ta tendresse et de la tienne aussi, de cette « chaleureuse » expérience commune de hutte de sudation, de ce bain d’amour de neuf heures, de tes ronflements, de ton sourire, du tien aussi, de ta beauté, de Negruzca, cette petite chatte noire et blanche endormie sur mes sandales, de ces délicieux repas, de ton enthousiasme, de ta fougue, de ton courage, de ta fragilité touchante, de ton calme, de notre discussion, de ces arbres fruitiers, de ces maisons colorées et fleuries, de ta présence, de tes yeux bleus, de ton humour, de ce festin libanais, de ta juste colère, de ta générosité…

Avec le beau souvenir de cette semaine partagée et de cette rencontre avec chacun, je vous embrasse.

Alain

C’est un plaisir de lire vos premiers mails après ces journées intenses sur la terre pieuse de Roumanie.

J’ai été très touché par chaque personne de notre groupe de travail, le charisme de chacun et surtout la façon de s’engager sur le  chemin vers l’authenticité de vous tous  m’a très souvent ému..

Et je retrouve cette même énergie dans chacun de vos mails.

Pour ma part j’ai vraiment vécu cette semaine comme un processus de Compression et relâchement. La hutte a aussi été pour moi un point d’orgue…Je crois que la piscine, la sweat lodge, la « sueur et les larmes »…  m’ont  aidé à lâcher le masque.. Je sens que j’ai encore du mal  à libérer l’émotion liée à la colère.

Merci à vous tous et à chacun  pour votre présence ; le monde ne serait pas parfait si nous lui manquions …

Je remercie beaucoup Jacques et Brigitte à la fois pour la bienveillance et leur pertinence mais aussi par leur très belle complémentarité qu’il me plait de prendre en exemple.

Participer au séminaire en couple a été pour moi très fort , très riche et aussi  très joyeux Merci encore à la Vie de nous avoir réuni…Merci à Val pour son « engagement sa passion et sa vulnérabilité  » qui la rendent  si belle à mes yeux…

Reinhard